Voyage en Inde

Accès par chapitres :

Namaste (suite)

 

Ce séjour en Inde s’est déroulé de mi-juin à mi-août, pleine saison de la mousson. Malgré tout, avec les changements climatiques, la mousson a tardé a arriver, et pendant plusieurs semaines nous étions dans un paysage très sec, avec de nombreux feux de pinède. Nous avons fêté la bonne récolte par un rituel hindou qui consiste à planter quelques graines et, lorsque celles-ci font de jeunes pousses, de se les glisser derrière l’oreille ou dans les cheveux pendant la journée. Les jeunes voisins défilent pour apporter des spécialités culinaires, un rituel lors d’un festival hindou.

 

Ensuite, pendant la première semaine, ça a été la découverte des alentours et des actions de l’ONG: promenades en jeep, rencontre avec des villageois, pour voir les puits d’infiltrations, les « nurseries » pour les plantes, les usines de biogaz… à chaque visite dans les villages, les femmes nous accueillaient chaleureusement et nous offrait un chai (thé noir épicé avec du lait) avec des petits biscuits. On a eu la chance d’assister à un meeting de Grassroots au sommet d’une colline, avec une quinzaine de femmes d’un village constituant un SHG (Self Help Group). Elles nous ont chanté des chants religieux magnifiques. Nous avons eu l’occasion de manger dans notre premier restaurant de rue lors de la visite d’un Ashram à Kausani, et nous avons pris notre repas en évitant l’eau et les crudités d’après les recommandations que nous avions eu; mais on a craqué pour les mangues en vente sur le trottoir !

 

 

 

De jour en jour, avec une certaine prudence, nous nous sommes immiscées dans la culture indienne, qu’elle soit gastronomique, sociale, ou religieuse. J’ai été choquée par l’ambiance de la ville de Ranikhet et par la surpopulation et surpollution :  deux uniques rues commerçantes, avec 2 échoppes au mètre carré, une surpopulation dans la rue tel un jour de solde, des détritus et des odeurs désagréables, des saris de toutes les couleurs, des crachats marrons à vos pieds, des toilettes publiques pas très intimes, des restaurants de rue et des samossa qui vous attirent l’œil (mais pas l’estomac), des pâtisseries (suintantes de gras et recouverte d’une sorte de feuille d’argent- et de mouches)….

 

 

Nous avons quand même expérimenté un restaurant, qui avait de bons avis dans notre guide de voyage. Certes, le cadre était délabré, les tables collantes, mais il y avait un lavabo à disposition, des serveurs aimables et souriants, et du bon butter chicken !

 

 

 

Un beau contraste qui se confirmera dans la suite des aventures, avec une reprise de la nature sous le déluge de la pluie, avec d’autres découvertes agronomiques et culinaires !

 

 

 

Accès par chapitres :

Écrit par : , le 15 février 2013 imprimer Partager par email partager sur facebook partager sur Twitter Flux rss des commentaires
Rubrique : Voir tous les sujets de la rubrique

Réagir sur ce contenu :

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

ActualitésPrix des Lycéens 2014 : les inscriptions sont ouvertes !